Je teste pour vous Google AdManager
Ca fait longtemps que j’avais envie de tester Google AdManager et c’est fait depuis plusieurs semaines. Voici donc un premier compte-rendu de ce service : utilisabilité, réponse à mes attentes, prise en main…
Ce petit billet n’est donc pas un tutoriel, mais juste une présentation du service fournit par Google.
Résumé du vocabulaire
CPC : Coût Par Clic
CPM : Coût Par Mille impressions
CPA : Coût par action
Capping : Limitation du nombre d’affichages d’une publicité pour un visiteur et sur une période donée.
Présentation et fonctionnalités
Voici le schéma explicatif disponible en page d’accueil de Google Ad Manager.

On peut y remarquer deux points importants :
- Les annonces peuvent provenir d’Adsense ou d’autres réseaux publicitaires. C’est un point qui m’intéresse particulièrement afin de pouvoir mixer des publicités de différentes régies et afin que les publicités AdSense prennent automatiquement la suite en cas de pénurie chez les régies.
- Il y a une notion de rendement implicite à Google AdManager basée a priori sur une logique de CPM. Google n’étant pas en mesure de comptabiliser les clics sur de bannières flash par exemple, ni de connaitre les CPC ou CPA des programmes externes, vous devrez renseigner un CPM estimé à la création du programme. Ce CPM devra être assez élevé pour que la publicité soit diffusée, car Google AdManager privilégie les programmes en fonction de leur CPM.
La prise en main de Google AdManager n’est pas des plus faciles et il faut comprendre le vocabulaire utilisé dans l’outil et principalement la différence entre les inventaires et les emplacements publicitaire, mais tout est relativement bien expliqué dans les tutoriels mis à disposition sur le site pour peu qu’on prenne la peine de les suivre ou de les lire. On notera également qu’il est facile de jouer sur le capping des programmes ou encore de profiter des services de Google pour associer de la géolocalisation à certains programmes.
La mise en place de l’outil est elle très simple : trois petites lignes de Javascript sont à ajouter sur chaque page de votre site Internet qui comportera des publicités issues de Google AdManager. Certaines lignes pourront d’ailleurs être factorisées si vous utilisez plusieurs emplacement publicitaires sur une même page.
Conclusion
En résumé, AdManager est un bon produit qui manque toutefois un peu de maturité. Le site apparaît régulièrement en « maintenance », ce qui n’est pas bloquant car les affichages publicitaires continuent heureusement de fonctionner. Il permet aisément de planifier des campagnes publicitaires, d’en gérer et d’en optimiser les performances, de vendre des emplacements publicitaires directement à ses propres annonceurs.
De plus, j’ai actuellement un problème de performance avec Google AdManager que j’essaye de résoudre, mais il semble que je ne sois pas le seul dans ce cas. La préparation des publicités met parfois jusqu’à une seconde d’exécution en Javascript, ce qui forcément pénalise le site Internet !
En savoir plus :


Une réponse au sujet “Je teste pour vous Google AdManager”
le 20 octobre 2009 à 18:36 :
Ça reste tout de même un produit relativement complexe à utiliser que seuls les professionnels et webmasters confirmés sauront exploiter, les autres lui préférant le simple Google AdSense, on ne peut plus simple à administrer.
Sinon, j’ai été déçu de voir apparaître un ou deux bugs ci et là qui traînaient durant des mois et qui m’empêchaient de copier-coller les campagnes (j’aime bien limiter les campagnes dans le temps, puis les renouveler par copier-coller sur une autre période). Cela dit, le concurrent direct de Google Ad Manager, OpenX, souffrait de défauts bien plus graves, dans ce domaine (comme l’impossibilité de copier-coller ou récupérer une campagne archivée, et tant pis si elle comportait une cinquantaine de bannières qu’il faut se retaper à la main).
Ecrire un commentaire